Nuit blanche
21/07/2010 18:43 par jeanlouisregnier
LA VILLE APPARTIENT AUX NOCTAMBULES QUI DEAMBULENT SANS RAISON APPARENTE
NOUS MARCHONS DANS LES MEMES RUES SANS MEME NOUS VOIR
LA CATHEDRALE DE NEVERS N'EST PLUS QU'UN SOUVENIR DANS MON INSCONSCIENT
C'EST LA NUIT QUE J'APPRECIE LE PLUS LA VILLE
LES FUMEURS SE RETROUVENT DANS LA RUE EN TOUTE SAISON
Et dans la rue on croise ces oubliés de la vie, que le destin a jeté sur le bitume. Inabordables, hermétiques à toute communication l'Homme a rompu le lien avec son groupe communautaire. Il est là, immobile jeté en pâture aux regards malveillants et soupçonneux. Mais qui es-tu, toi ce personnage à l'apparence de vieux loup de mer. Quelle mésaventure t'a poussé là dans ta solitude? Indifférents aux soubresauts du monde, non tu l'es pas. Tu vois, tu regardes, tu observes et tu sembles exister dans le quotidien des gens que tu croisent. Voyageur impassible, balloté par les événements de la société, tu sembles bien avoir été poussé là, par je ne sais quelque histoire tragique. Demain, je serai peu-être comme toi, réduit à lutter pour ma survie. Et je te regarde d'un oeil bienveillant, tu m'apparais représenter la sagesse dans un monde de déraison ou la loi du plus fort diligente notre monde policé. Oui, tu es surement cet étranger quand moi aussi dans la rue tu me donneras un peu de feu quand j'aurai froid.
ENTRE CIEL ET LOIRE LE REVE PUISE TOUTE SA DERISION
"DES VISAGES INCONNUS A JAMAIS CONFONDUS SE BROUILLENT DANS MA TETE "
(Bernard Lavilliers)
L'HISTOIRE DE LA RUE EST PARSEMEE DES BLESSURES
PARTOUT DANS LE MONDE LA FEMME EST UN ESPOIR POUR LA LIBERTE