L'eau et le bois
16/07/2010 18:22 par jeanlouisregnier
C'EST AU BORD DE LA LOIRE QUE JE ME SUIS CONSTRUIS MON PETIT MONDE
LA LOIRE , COMME LA MER, OFFRE UN ETERNEL MOUVEMENT AUX MULTIPLES FACETTES
SOUS LE PONT DE LOIRE A NEVERS, C'EST LA QUE JE ME SUIS OUVERT A LA VIE
LA RUE RASSEMBLE DE PAR LE MONDE UNE POPULATION COSMOPOLITE
Poète de l'inutile, c'est à Nevers que pour moi le voyage a commencé. Entre la Cathédrale et la Loire, hanté par les images de Marguerite Duras de son film Hiroshima mon amour, Le fleuve aux mille et un visages se reflète au plus profond de mon âme. Que n'aurais je vécu, si l'impétueux cours d'eau ne m'avait convié à me mêler aux tempêtes de la vie.
Dans les rues de la vieille ville, je croise les fantômes de mes rêves perdus. La vie a passé et je reviens là où l'histoire pour moi à commencé. Rien ne semble avoir bougé. C'est bien moi que le temps a marqué de ses imparables blessures. Qu'il est doux de revenir dans mon berceau natal ; j'y retrouve la personne que j'avais perdu de vue moi même.
DANS L'HISTOIRE LES HOMMES PASSENT. LES CONFLITS CONTINUENT COMME UN CAUCHEMAR SANS FIN
DE LA FOULE EMMERGENT DES IMAGES QUI SE GRAVES DANS NOS INCONSCIENTS
TROP SOUVENT ARMES, SANG ET DRAPEAUX SE CONFONDENT DANS UN FUNESTE DESTIN
LE CEDRE DU DRAPEAU DU LIBAN A DE TOUT TEMPS ETE CONFRONTE AUX TOURMENTS DE L'HISTOIRE
CHACUN D'ENTRE NOUS EST BON GRE BON GRE CONFRONTE A LA DURETE DES CONFLITS